Accoucher moi ?!? même pas peur ! de la théorie à la réalité…

Voilà l’article que j’avais commencé à écrire la veille de mon accouchement :

Bon ok un petit peu quand même, un petit peu beaucoup en fait ! Mais pourquoi j’ai peur ? peur du changement ? de l’inconnu peut-être ? peur de souffrir certainement ? voire peur de mourir aussi ?
Pourquoi à quelques jours d’accoucher la plupart des futures mamans sont partagées entre l’excitation de l’arrivée d’un petit bout qui s’est construit pendant 9 mois au plus profond d’elles-mêmes et la peur de devoir s’en séparer, de passer à une autre étape, la peur d’accoucher tout simplement.

Je crois que de mon côté la douleur est au cœur du problème, disons un des principaux facteurs qui me fait peur ! Et pourtant la douleur est vraiment subjective, varie d’une personne à l’autre, n’est pas ressentie avec la même intensité. Malgré tout elle est nécessaire car

« c’est un signal d’alerte indispensable car il entraîne une action permettant le maintien de notre intégrité corporelle. Notre interprétation de ce signal (faite de l’intrication de notre culture, notre religion, la société dans laquelle nous vivons et de l’univers familial) joue un rôle essentiel dans la façon dont nous la percevons ».

En effet il apparaît que chaque culture a sa façon de concevoir et de vivre la douleur. Chaque religion a aussi sa façon d’interpréter le sens de la douleur et de lui donner un but. Tu connais le fameux « Tu enfanteras dans la douleur » !  Cependant, nous vivons dans une société qui refuse la douleur, qui ne veut pas la voir, ni la sentir. Dès que nous avons mal quelque part nous cherchons un moyen de faire partir cette douleur sans chercher à comprendre ni à voir si nous pourrions nous en passer. Ce n’est pas trop mon cas, je repousse systématiquement la prise d’anti-douleur par exemple. Malgré tout je me rends-compte que j’ai très peu d’expérience de la douleur ou très peu de souvenirs.

Je pense que pouvoir accepter la douleur, il faut déjà comprendre, savoir ce qui se passe dans notre corps lors d’un accouchement physiologique afin de ne pas paniquer le jour J.

Dans son ouvrage J’accouche bientôt : Que faire de la douleur ?  aux Editions Le Souffle D’or

Maïtie Trelaün, nous parle de la nécessité pour la femme de s’ouvrir pour laisser passer son bébé qui à un moment donné n’a plus de place dans l’espace utérin et donc doit sortir pour continuer à vivre et à grandir.

L’ouverture de 3 portes sera nécessaire :

* le col de l’utérus qui s’ouvre pendant tout le temps de dilatation

* le bassin qui peut s’ouvrir dans le courant du troisième trimestre

* le périnée qui s’ouvre au moment de l’expulsion

Avec mes lectures pendant la grossesse, j’avais bien conscience du phénomène de douleur et des étapes à franchir. J’avais prévu, imaginé comment devait se dérouler mon accouchement, celui dont je rêvais. L’accouchement physiologique ! Comme le dit Maïtie Trelaün, ce sont « les rouages magiques de la physiologie, ses enchaînements minutieusement programmés ». Tout dans notre corps est fait pour que l’accouchement se déroule de manière naturelle. Mais il faut savoir « lacher-prise » pour quitter son côté rationnel, son raisonnement, sa maîtrise pour devenir instinctive. Elle ajoute :

Cet instinct laisse émerger son savoir-faire, ce savoir inné de l’enfantement…Elle sait alors quelles positions adopter, quelle respiration prendre…nul besoin de la guider. Cela lui permet de s’adapter à la douleur, de la traverser. Cela permet également à son bassin de s’ouvrir et favorise la descente du bébé. 

Alors que s’est-il vraiment passé ? Est-ce que j’ai pu vivre mon accouchement de rêve ? Je vous raconte tout…

4h du matin, je commence à sentir des contractions régulières, toutes les 3 minutes. Je ne m’inquiète pas trop car j’ai déjà eu ce genre de contractions qui ont fini par passer. Malgré tout je ne me rendors pas, je sens quelque chose de différent, inexplicable. Je déjeune tranquillement, j’appelle ma sage-femme qui est aussi entrain de déjeuner, elle se prépare et vient au plus vite car elle pense que mon accouchement sera rapide. D’ailleurs elle a gardé son matériel d’urgence au cas où j’accouche à domicile. Je commence quelques exercices sur le ballon. Je réalise le mouvement de l’Infini comme préconisé par Martine Texier dans son ouvrage Accouchement, naissance : un chemin initiatique aux Editions Le Souffle d’or qui permet de mobiliser le bassin, l’abdomen, l’utérus dans toutes les directions, il fait glisser le bébé à l’intérieur de l’utérus jusque dans le tunnel du bassin et les rondeurs du mouvement amènent de la fluidité dans le parcours du bébé. Puis je sors dehors pour profiter des premiers rayons du soleil. Je m’allonge dans mon hamac et je profite des bercements qui m’apaisent. Je suis zen, sereine. Je n’ai pas peur.

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Ma sage-femme arrive. Elle souhaite qu’on se dépêche d’aller au plateau technique qui est à un peu plus d’1/2 heure de route. Mes beaux-parents viennent garder les enfants. Mon mini se réveille juste avant que je parte, le temps de lui faire un bisou et de lui dire que ça y est c’est le jour tant attendu : son petit frère va naître aujourd’hui. Il est heureux, surtout qu’aujourd’hui il a invité 5 copains à la maison. Ca tombe bien, la journée lui paraîtra moins longue.

Nous partons…sur le trajet les contractions deviennent un peu plus fortes. Je respire calmement, c’est gérable. Des travaux sur la route, des camions nous ralentissent…ma sage-femme, qui nous suit en voiture, s’impatiente, viens nous voir en demandant si tout va bien. Je suis toujours aussi zen.

Nous arrivons à la maternité vers 8h30, je m’occupe des papiers comme si de rien n’était ou presque. Parfois j’ai du mal à parler, je m’adosse contre un mur. Nous rejoignons la sage-femme dans la salle nature, une salle dédiée aux accouchements physiologiques. Je la découvre pour la première fois : tatamis au sol, lumière tamisée, ballons, baignoire (qui est hors-service, pas de chance, une bactérie a fait son nid il y a quelques semaines…), barre de soutien…tout y est ! Bizarrement je la trouve glauque, sans fenêtre et il fait une chaleur à crever ! Pas de chance, c’est la canicule !

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J’espère que ça ira vite et qu’en fin de matinée nous pourrons avoir notre petit papillon dans les bras ! On s’installe, on me pose un monito wifi, c’est le top pas de fil. Je commence par faire un peu de ballon. Puis nous allons marcher pour essayer d’accélérer les choses et nous récupérons aussi la chambre. Les contractions sont intenses et toujours aussi régulières. Quand je marche, je dois m’arrêter à chaque contraction, je prends appui là où je peux ou sur mon homme. J’ai faim, trop, trop faim alors on s’arrête même à la boutique et je mange pour prendre des forces (je vais en avoir besoin !).

Je retourne en salle nature, persuadée que le travail a bien avancé.

Déception : je suis ouverte à 5/6. Ca avance doucement…ça fait déjà 8 heures que mes contractions ont démarré. Je me sens fatiguée, j’ai besoin de dormir. Pas de problème, on est libre de faire ce que l’on veut et ça c’est juste extra ! On part se reposer dans la chambre, on s’endort tous les deux, mon homme sur la chaise, moi dans le lit à côté.

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Les douleurs finissent par me réveiller. Je m’asseois à califourchon sur une chaise, la tête qui repose sur mes bras appuyés sur le dossier de la chaise. La sage-femme monte nous voir et en voyant ma tête, me propose de prendre une douche car les douleurs s’intensifient. La douche me fait du bien et puis d’un coup j’ai une pensée en me disant que bientôt je ferai la rencontre de petit papillon et je m’effondre. Je pleure de toutes mes larmes. Je sais qu’il faut que je lâche prise, je vois bien que je veux tout maîtriser. Je veux maîtriser mes contractions alors qu’il faut faire tout l’inverse, se laisser aller dans le tourbillon de l’enfantement.

J’ai eu conscience de cette résistance en me rappelant les propos de Maïtie dans son ouvrage cité plus haut :

Pour que l’enfantement se fasse, il est primordial que la femme soit consentante à ce qui se passe dans son corps et que le bébé accepte de naître au travers des voies naturelles de sa mère. Si tel n’est pas le cas, des résistances se mettent en plae et les processus se compliquent.

La présence de résistances engendre souvent un ralentissement ou même un arrêt de la progression de l’accouchement.

Alors que je suis en train de pleurer ma sage-femme me demande si j’ai envie d’accoucher, si j’ai envie que mon bébé naisse. Mais oui pourtant j’en ai envie ! Peut-être qu’au fond j’ai peur, peur de ce qui va suivre. Malgré tout, ses paroles et la prise de conscience de cette résistance me permettent de lâcher-prise et de rentrer enfin dans mon accouchement. Nous retournons dans la salle nature. Je prends le ballon et je m’agenouille en posant mes bras dessus pour me bercer au rythme des contractions. Je sens que le travail se fait, bébé progresse dans le bassin. Des mains me touchent, me massent le bas du dos, les jambes, les pieds, 4 mains rien que pour moi. Je ne veux pas que ce moment s’arrête. Entre les contractions, je crois que je m’endors. Je suis bien, je n’ai pas vraiment mal.

Puis, sans savoir pourquoi, je sors de cet état de bien être. Je reviens à la réalité, je peux parler et mon cerveau reprend le contrôle. NON, mais pourquoi ?!?

Ma sage-femme m’examine, très peu d’évolution, elle trouve que les contractions ne tirent pas suffisamment sur le col, j’en suis à 6/7. Grosse déception et l’inquiétude gagne du terrain. Pourquoi c’est si long ? Pour un troisième !

Il est 16h30, j’ai des contractions régulières depuis 4h du matin mais mon col a du mal à s’ouvrir. Ma sage-femme ne comprend pas, elle pense que mon utérus est fatigué. Pour rappel je suis en MAP (menace d’accouchement prématuré) depuis le 5ème mois de grossesse avec des tonnes de contractions par jour et un col ouvert à 4 sur la fin de la grossesse. Elle commence à me parler d’accélérer les choses avec de l’ocytocine de synthèse et évidemment cela implique une péridurale, ou de percer la poche des eaux. Je la sens hésitante, elle sait que ce n’est pas dans mes projets tout ça. A un moment elle me dit même « et dire que c’est moi qui suis entrain de dire ça… » car je sais que ce ne sont pas ses pratiques habituelles donc si elle me le propose c’est qu’elle ne voit vraiment aucune autre solution…

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Sur le coup j’ai refusé, hors de question, je ne veux pas de tout ça, je veux qu’on respecte mon projet de naissance. J’ai besoin alors de quitter cette pièce, j’arrache le monito, j’ai besoin d’air, de marcher, de faire le point. Avec mon homme on sort, on part marcher…dehors c’est du feu, le soleil brûle, j’ai du mal à respirer. Je me dis qu’il faut que je reste à la verticale pour accélérer les choses, j’y crois encore. La chaleur m’étouffe mais je marche, je marche et je marche encore dans l’espoir que…et je pleure sur les épaules de mon homme, j’ai besoin d’évacuer.

En rentrant nous rencontrons l’anesthésiste qui était déjà venu nous voir en salle nature le matin en expliquant sa méthode light de péri. Un vieux de la vieille, censé être à la retraite mais qui est revenu, un passionné, plein d’humour et qui a su trouver les bons mots. Je sais que je peux avoir confiance en lui, ma sage-femme m’en avait déjà parlé. J’ai de la chance que ce soit lui qui soit de garde. En plus il pratique les péridurales ambulatoires où l’on peut doser soi-même la quantité de liquide injecté selon les douleurs.

Il est 17h30, nous revenons en salle nature. Ma sage-femme s’est décidée, ça sera perf’ d’ocytocine et péri, elle ne souhaite pas rompre la poche des eaux. Je lui dis que je suis d’accord avec tout de même un pincement au cœur. Puis je sors pour aller aux toilettes mais surtout pour être un peu seule et pleurer encore toutes les larmes de mon corps. J’en avais besoin, je suis revenue plus sereine. Je dois me rendre à l’évidence, je ne peux plus continuer dans la physiologie, j’ai essayé, ça n’a pas marché, mon corps ne me suit plus.

Et là je commence à avoir peur, peur de l’aiguille, peur des conséquences pour moi et mon bébé. J’essaie de ne pas penser à ce que j’ai lu sur la péridurale…et puis je me raisonne en me disant que je vais pouvoir gérer les doses donc si je peux supporter je n’appuierai pas.

L’anesthésiste détend l’atmosphère avec des blagues pourries mais ça marche. Malgré tout je sue à grosses gouttes tout le long de l’opération. Il m’explique chaque geste qu’il effectue. Le tout s’effectue dans la douceur, dans la salle nature donc je n’ai pas l’impression de médicalisation. Il m’injecte donc une première dose et je ne dois pas me réinjecter de produit avant 20 min. Puis ma sage-femme lance la perf. La péridurale n’a fonctionné que d’un côté et de manière très light puisque je peux encore faire du ballon. Il est 18h30.

Mon homme sort faire un tour et revient en nous disant qu’il y a une folle qui hurle dans le couloir. Quelques minutes plus tard les cris se rapprochent puis tout près dans le couloir et on entend « ça pousse, ça brûle ! » et aussi « attention y a du caca dans le couloir » (oups glauque !). En fait la folle qui hurlait c’était juste une femme entrain d’accoucher dans le couloir lol ! Et là tu te dis c’est pas possible de hurler autant et je suis presque contente d’avoir la péridurale à ce moment-là car ses hurlements sont vraiment flippants. On finit par en rigoler !

A peine 2 heures plus tard, mon col est ouvert complètement. Il est temps de pousser. On me rallonge, j’aurais aimé être à la verticale mais ma sage-femme voit que je suis trop faible. Elle me dit que je devrais me réinjecter une dose de péridurale car je ne l’ai pas fait depuis le début et c’est vrai que toutes les sensations sont quasi revenues. J’hésite et j’appuie quand même sur le bouton mais…

l’appareil se met à biper et un message d’alerte s’affiche !

La poche des eaux se rompt, une explosion qui a fait sursauter mon homme (mdr !) sauf que le liquide est teinté, vraiment teinté. Je vois la panique dans les yeux de ma sage-femme. Elle appelle de l’aide au cas où…au cas où quoi ? je ne sais pas ! C’est terrible de sentir que les choses ne vont pas bien mais sans savoir vraiment quoi, pourquoi, pas le temps de questionner, les contractions de poussée arrivent, aïe ça brûle !!!! C’est violent !

L'accouchement des champions3

Je confirme la péri ne fonctionne plus ! Et là je me retrouve dans la peau de la folle de tout à l’heure, c’est moi cette fois qui crie, que dis-je qui hurle ! Et mes premiers mots après la première poussée sont : « NOOOONNNN !!!! je n’y arriverai jamais ! ».

J’ai l’impression que je n’arrive pas à pousser allongée, même sur le côté ça ne marche pas, je crie et ça m’empêche de pousser correctement. Alors la sage-femme me met un miroir pour que je vois ce qui se passe quand je pousse et là je vois une touffe de cheveux ! Ca me motive, je vois comment ma poussée agit et comment mon bébé avance, petit à petit. Je trouve le temps long, les contractions sont de plus en plus violentes. On m’encourage, je broie les mains de mon homme, entre les contractions il me met le masque à oxygène puis ça repart. Je déploie une énergie venue de nulle part, une vraie lionne qui rugit (pas de plaisir !), une force inimaginable pour sortir un bébé de presque 4 kgs ! La tête passe, puis les épaules puis son corps tout entier glisse et je récupère mon petit paquet tout gluant tout contre moi.

Il est 20h44 précises. Noé est né.

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Il ne dit rien, j’ai l’impression qu’il ne respire pas, il est inerte. Je regarde ma sage-femme apeurée qui me dit qu’il a été sonné et qui se met à le frictionner.  Ca y est il est là, il respire, il crie et il va crier longtemps ! Je  crois que la naissance a été difficile pour lui aussi.

Petit papillon se met à téter très vite bien au chaud dans son lange de soie tout contre moi. C’est agréable, tout est oublié, je n’ai pas mal, je n’ai pas vraiment souffert en fait, c’est le « mal joli » comme on dit. Le placenta est expulsé quelques temps après, je ne l’ai quasi pas senti. Malheureusement mon périnée s’est déchiré donc il faut faire quelques points mais rien de trop alarmant. Ma sage-femme me dit qu’heureusement que la péri n’a pas fonctionné lors de l’expulsion car sinon j’aurais eu droit aux forceps car je n’aurais pas su comment pousser pour sortir un si gros bébé.

Quelle journée ! A la fois si longue et si courte, une journée inoubliable, le 1er juillet 2015, une date marquée à jamais. Je ne regrette rien, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour vivre mon accouchement physiologique, j’ai eu les sensations que je voulais, pendant le travail et lors de l’expulsion. Certes j’ai eu la péridurale mais elle était nécessaire et n’a servi que pour accélérer et intensifier le travail pendant 2 heures afin que je mette au monde mon bébé. Mon accouchement n’a pas du tout été comme je l’avais imaginé, j’ai dû m’adapter à la situation et je pense avoir réussi. Je ne me sens pas frustrée et c’est l’essentiel. On a beau se préparer physiquement, psychologiquement, chaque accouchement est unique et représente un chemin initiatique, un profond chamboulement, une occasion unique de transformation.

Alors voilà mission accomplie, I did it ! J’ai mis au monde un beau petit papillon mais

je crois qu’en fait le plus dur à accomplir c’est maintenant…

C’est la première fois que je ressens une sorte de vide dans mon ventre, que la grossesse me manque malgré toutes les difficultés. Je suis à la fois heureuse  et j’ai ce petit mal-être au fond de moi. Etrange sensation…

Peut-être parce qu’il s’agit  de ma dernière grossesse, de mon dernier accouchement…

D’ailleurs je me rappelle avoir dit à mon homme juste après la naissance…

Plus jamais !

P.S. : Message à mon homme, tu as été formidable, j’avais peur que tu ne sois pas à ton aise dans cet environnement non médicalisé qui t’effrayait tant au départ. Merci de m’avoir suivi dans ce projet de naissance différent et d’avoir été au top le jour J. J’avais vraiment besoin de toi pour mettre au monde ce petit papillon ❤

 

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4 réflexions sur “Accoucher moi ?!? même pas peur ! de la théorie à la réalité…

  1. Merci pour ton partage 🙂 Bravo d’avoir su t’adapter à la situation, c’est ça aussi le lâcher prise 😉
    Je suis très sensible à ton ressenti post-accouchement, je l’ai moi-même vécu après notre troisième enfant parce que c’était le dernier, parce qu’il y a un vrai travail de deuil à faire même quand on est sûrs (bon par contre, comme dernier on repassera ^^) Profitez bien de l’été pour faire votre cocon en famille ❤

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    • Merci Sandra pour ton petit mot. Le petit dernier qui n’en fût pas un LOL ! de mon côté je pense que ça le sera vraiment !!! Si l’été était moins chaud ça serait plus simple mais là je t’avoue que c’est compliqué, entre les tétées multiples et le manque de sommeil, devoir occuper les deux grands…bref pas facile de trouver ses marques…

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