Les coquillages d’allaitement BEBE NACRE, un choix naturel pour un allaitement réussi

Dans quelques jours Petit Papillon aura 1 an !

 C’est passé tellement vite !!

1 an d’allaitement avec un démarrage un peu difficile. Petit papillon ne prenait pas bien le sein les premières semaines, je l’ai même emmené chez l’ostéo car je voyais bien qu’il n’arrivait pas à positionner sa langue et sa bouche correctement.

« Le meilleur traitement pour les mamelons douloureux est la prévention. La meilleure prévention est d’assurer une bonne prise du sein par le bébé dès le premier jour. Les douleurs des mamelons ont souvent une ou deux causes. Soit le bébé n’est pas bien positionné et ne prend pas le sein correctement, soit il a un problème de succion, ou les deux. » Feuillet 3a du Dr Newman

Effectivement , ce mauvais démarrage m’a valu de belles crevasses, très douloureuses. J’ai donc utilisé des bouts de sein car je ne connaissais pas d’autres méthodes. Pour autant je savais qu’il ne fallait pas les utiliser trop longtemps pour ne pas créer de confusion de succion et/ou qu’ensuite il n’accepte plus de prendre la tétée au sein directement.

Ah si j’avais connu les coquillages d’allaitement…

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Des coquillages ?? oui ! c’est la bonne idée de Renata Rizck, une artiste peintre brésilienne, qui, depuis 10 ans, prépare ces fameux coquillages d’allaitement issus d’une tradition scandinave, pour protéger les mamelons contre les frottements, prévenir et soigner les crevasses grâce aux propriétés magiques du lait maternel. Du 100% naturel préparé à la main en France, même les emballages et sachets sont fabriqués et imprimés à la main dans l’atelier BEBE NACRE en région parisienne.

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Le 10ème mois, pour le meilleur ou pour le pire ?

La période du post partum va de la fin de l’accouchement jusqu’au retour de couches. C’est une période souvent destabilisante avec beaucoup de chamboulements aussi bien physiques que psychiques. Le post-partum est donc une période où il y a de fortes chances que la toute nouvelle maman soit confrontée à des difficultés liées à la perte de tous ses repères. Et ces complications n’arrivent pas que lors du premier enfant.

Tu as d’ailleurs certainement pu lire mes différents articles à ce sujet (Vivement que tu grandissesAvoir un bébé RGO, qu’est-ce que ça change ?, Celle qui s’invite après la naissance) et oui ça arrive même pour un troisième bébé !

Le 10ème mois c’est souvent là que tout se complique. Tu crois que tu as fait le plus difficile, tu as mené ton bébé à terme le plus souvent, tu as fait beaucoup de sacrifices pendant ta grossesse :

tu as peut-être été obligée d’arrêter de manger des bons gâteaux et de la pâte à tartiner à cause du diabète,

mais aussi les bons fromages de ferme et la bonne charcuterie, trop dangereux,

tu as peut-être dû squatter le canapé pendant de longues semaines pour garder ton bébé bien au chaud,

et quelques semaines avant la fin peut-être que ta jolie peau de bébé s’est transformée en peau de mémé toute ridée, et j’en passe…

alors sérieux le jour de l’accouchement c’est censé être la délivrance quoi !

C’est vraiment ce que je croyais…

Revenons sur ma troisième et dernière grossesse…

Après avoir été alitée pendant de longs mois pour un risque de MAP (menace d’accouchement prématuré), je pensais qu’une fois que j’aurais accouché j’allais enfin pouvoir revivre. Sortir dehors, me baigner à la piscine, faire une promenade en vélo avec les grands, aller faire du shopping ou manger au restaurant…reprendre une vie normale en quelque sorte !

C’était sans compter un accouchement très long (17h pour un troisième ! si, si !), une grosse perte musculaire liée à mon alitement et pour couronner le tout LA CANICULE !

Mon petit papillon est né le 01 juillet 2015, en plein dedans ! Les premiers jours à la maternité ont été un enfer, pas de clim ! Déjà que mon petit bébé se réveillait pour manger dans la nuit, impossible de me rendormir entre les tétées tellement je suffoquais, il n’y avait pas d’air ! J’avais hâte de rentrer à la maison…

Mais le retour à la maison fût du même ordre, une chaleur à crever. Alors on passait nos journées les volets fermés pour essayer de garder la maison au frais. Impossible de sortir, on était confinés à cinq dans le noir, transpirant à grosses gouttes. Comment occuper les enfants des journées entières dans ce contexte avec un bébé qui passait son temps à pleurer tellement lui aussi devait être mal.

Et là ce fût la descente aux enfers…

J’étais énervée, fatiguée, vidée…

Vide à l’extérieur comme à l’intérieur. C’est la première fois que je ressentais ce vide lié à la perte de mon gros bidou. J’ai pourtant vécu une grossesse très difficile. Au 5ème mois on m’avait annoncé une éventuelle malformation au niveau de l’œsophage de mon bébé puis j’ai dû rester alitée car mon col était trop court. Je n’ai pu me lever qu’à partir de la 38ème semaine de grossesse soit 2 semaines avant d’accoucher. Je n’avais tellement pas l’habitude de porter mon gros ventre que rester debout était quasiment impossible mais j’étais sereine, apaisée, la prématurité était derrière nous. Avec le recul je pense que c’est pour ça que l’accouchement a été si long. Je crois que je ne voulais pas accoucher, j’étais bien enceinte. Je voulais encore profiter de cet état de plénitude, de ces derniers moments de grossesse, de ma dernière grossesse. Je regarde d’ailleurs encore mes photos de grossesse avec nostalgie.

Ce vide s’est aussi manifesté de l’intérieur se traduisant par la sensation d’être seule. Pourtant mon mari était en congés et les enfants à la maison. Malgré tout je ressentais un manque terrible. Je n’arrêtais pas de dire à mon mari et à mes enfants qu’ils me manquaient, en pleurant toutes les larmes de mon corps. J’ai pleuré tous les jours, plusieurs fois par jour avec cette drôle de sensation au creux du ventre.

15 jours sont passés et aucune amélioration. Chaque jour j’allais un peu plus mal. La nourriture ne passait plus et puis de toutes façons je n’avais pas faim ni vraiment le temps de manger. J’ai perdu mes 12 kgs pris pendant la grossesse pendant ces premières semaines. J’ai commencé à m’inquiéter, les personnes autour de moi aussi je pense mais sans m’apporter de réelles solutions. Je ne pouvais pas vraiment leur parler de mes vrais sentiments car ils n’auraient pas compris. Parce que la phrase qui revenaient sans cesse dans ma tête c’était

« mais pourquoi on a fait un troisième enfant ? ».

Oui je ressentais cette perte de repère, ce déséquilibre familial. Avant on était quatre, c’était simple. Mini passait beaucoup de temps avec moi, on était très fusionnels et mon grand fantastique était très proche de son papa avec leur passion commune, le foot. Et puis comme ça du jour au lendemain, on est passé à cinq, un de plus, un petit être qui a pris beaucoup de place…dans mon cœur bien sûr mais aussi dans mon espace temps. Plus le temps de…RIEN !

Pendant ses deux premiers mois de vie, j’ai l’impression que je ne l’ai entendu que pleurer, que dis-je hurler, hurler de douleurs. Coliques, RGO…je n’ai pas vraiment su finalement…En tout cas, je ne supportais pas ses cris, un sentiment étrange me montait à chaque fois qu’il démarrait une crise, un mélange de peur et d’angoisse qui m’empêchait de prendre les choses avec du recul, de gérer ses pleurs avec calme. Mon homme a été d’une grande aide car il a vraiment bien géré en s’occupant de lui dans ces moments-là. D’ailleurs il ne s’apaisait qu’avec son papa, ce qui a renforcé mon sentiment de mère incompétente j’avoue !

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Entre la canicule, les crises de petit papillon et mes pleurs incessants, la situation était devenue ingérable. Nous avons décidé de partir en vacances, en dernière minute et nous avons emmené mes beaux-parents pour avoir du soutien et pour que je puisse me remettre rapidement sur pied.

Je pense que c’est ce qui nous a sauvés, être aidés pour passer le cap. Prendre du temps pour soi, pour se reposer, sentir qu’on s’intéresse à toi et à ton état et pas qu’à ton bébé.

Alors plutôt que de dire à une jeune maman qu’elle a vraiment une sale tête ou si elle est certaine que son lait est nourrissant ou encore lui dire qu’elle va donner des mauvaises habitudes à son bébé…

Tendez-lui la main, proposez-lui votre aide, soyez à l’écoute…

Parce que le 10ème mois c’est bien le mois où la maman et plus généralement la famille qui s’agrandit a le plus besoin de soutien et d’écoute.

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Celle qui s’invite après la naissance…le 10ème mois

A chaque fois, ELLE vient me rendre visite après la naissance,

3 fois qu’elle débarque comme ça sans prévenir…

Je ne l’invite pas, ELLE rentre, s’installe et fait comme chez ELLE.

Ca m’énerve mais bon je la connais depuis longtemps…

 

Je l’ai connue très jeune, j’avais 18 ans.

J’étais au lycée, en terminale plus exactement, l’année du BAC, une année importante.

J’aurais aimé ne jamais croiser son chemin…

La toute première fois que je l’ai vue c’était en boîte de nuit, un samedi soir.

Je m’en souviens comme si c’était hier, une rencontre inattendue et surprenante.

ELLE m’a suivie au lycée pendant toute l’année, m’empêchant de suivre les cours correctement.

Souvent j’étais obligée de sortir de classe à cause d’ELLE, j’avais besoin d’air, besoin de m’éloigner d’ELLE.

Le soir, à la tombée de la nuit, ELLE revenait encore, m’empêchant de manger ou de dormir,

trop présente, trop distrayante, trop attachée à moi…

J’ai mis du temps avant de comprendre qu’il fallait que je m’éloigne d’ELLE pour aller mieux,

j’ai dû me battre de toutes mes forces pour passer au-dessus d’ELLE et j’ai fini par réussir.

J’ai eu mon BAC avec mention, je l’ai battue après une année de galère.

ELLE s’est en allée…

 

Mais quelques années plus tard, quand ELLE a su que j’avais accouché d’un petit garçon prématuré,

ELLE est revenue.

Peut-être qu’ELLE se faisait trop de souci pour moi…

ELLE a trouvé sa place tout doucement, m’empêchant de vivre normalement.

Sa petite voix qui me chuchotait à longueur de journée que je n’étais pas capable de m’occuper de ce bébé,

que j’étais trop jeune et que c’était de ma faute s’il était né avant terme.

Petit à petit, j’ai perdu confiance en moi et j’ai sombré.

On m’a aidée quand je ne tenais pas debout après des nuits presque entières sans sommeil,

Ma famille était là, m’a soutenue, épaulée.

Quand ELLE s’est rendu-compte qu’ELLE ne pouvait pas rivaliser,

ELLE est repartie…

 

7 ans après, à la naissance de mon deuxième enfant, j’ai cru qu’ELLE ne viendrait pas.

J’étais soulagée mais avec un BABI (bébé aux besoins intenses) qui souffrait d’un RGO,

ELLE a débarqué au bout de quelques mois, pas pour me soulager, pas pour m’aider, NON…

Pour m’enfoncer chaque jour un peu plus, pour me mettre en colère, pour me montrer à quel point je faisais fausse route.

Visuel 3Le maternage proximal ?!? c’est génial mais je me suis oubliée au passage.

Perte de poids, crises de nerfs, troubles du sommeil, j’étais devenue une maman zombie.

Je pense qu’ELLE a dû bien rigoler en se disant qu’ELLE avait raison, qu’être auprès d’ELLE était la meilleure solution.

Je n’ai pas fait attention à ELLE, je n’ai pas voulu la voir et avec le recul je me dis qu’ELLE a été très maligne.

ELLE s’est introduit très sournoisement dans ma vie, faisant malgré tout des dégâts.

J’ai eu des hauts et des bas, encore une fois ma famille était là,

Visuel 5 on l’a foutue dehors…

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Accoucher moi ?!? même pas peur ! de la théorie à la réalité…

Voilà l’article que j’avais commencé à écrire la veille de mon accouchement :

Bon ok un petit peu quand même, un petit peu beaucoup en fait ! Mais pourquoi j’ai peur ? peur du changement ? de l’inconnu peut-être ? peur de souffrir certainement ? voire peur de mourir aussi ?
Pourquoi à quelques jours d’accoucher la plupart des futures mamans sont partagées entre l’excitation de l’arrivée d’un petit bout qui s’est construit pendant 9 mois au plus profond d’elles-mêmes et la peur de devoir s’en séparer, de passer à une autre étape, la peur d’accoucher tout simplement.

Je crois que de mon côté la douleur est au cœur du problème, disons un des principaux facteurs qui me fait peur ! Et pourtant la douleur est vraiment subjective, varie d’une personne à l’autre, n’est pas ressentie avec la même intensité. Malgré tout elle est nécessaire car

« c’est un signal d’alerte indispensable car il entraîne une action permettant le maintien de notre intégrité corporelle. Notre interprétation de ce signal (faite de l’intrication de notre culture, notre religion, la société dans laquelle nous vivons et de l’univers familial) joue un rôle essentiel dans la façon dont nous la percevons ».

En effet il apparaît que chaque culture a sa façon de concevoir et de vivre la douleur. Chaque religion a aussi sa façon d’interpréter le sens de la douleur et de lui donner un but. Tu connais le fameux « Tu enfanteras dans la douleur » !  Cependant, nous vivons dans une société qui refuse la douleur, qui ne veut pas la voir, ni la sentir. Dès que nous avons mal quelque part nous cherchons un moyen de faire partir cette douleur sans chercher à comprendre ni à voir si nous pourrions nous en passer. Ce n’est pas trop mon cas, je repousse systématiquement la prise d’anti-douleur par exemple. Malgré tout je me rends-compte que j’ai très peu d’expérience de la douleur ou très peu de souvenirs.

Je pense que pouvoir accepter la douleur, il faut déjà comprendre, savoir ce qui se passe dans notre corps lors d’un accouchement physiologique afin de ne pas paniquer le jour J.

Dans son ouvrage J’accouche bientôt : Que faire de la douleur ?  aux Editions Le Souffle D’or

Maïtie Trelaün, nous parle de la nécessité pour la femme de s’ouvrir pour laisser passer son bébé qui à un moment donné n’a plus de place dans l’espace utérin et donc doit sortir pour continuer à vivre et à grandir.

L’ouverture de 3 portes sera nécessaire :

* le col de l’utérus qui s’ouvre pendant tout le temps de dilatation

* le bassin qui peut s’ouvrir dans le courant du troisième trimestre

* le périnée qui s’ouvre au moment de l’expulsion

Avec mes lectures pendant la grossesse, j’avais bien conscience du phénomène de douleur et des étapes à franchir. J’avais prévu, imaginé comment devait se dérouler mon accouchement, celui dont je rêvais. L’accouchement physiologique ! Comme le dit Maïtie Trelaün, ce sont « les rouages magiques de la physiologie, ses enchaînements minutieusement programmés ». Tout dans notre corps est fait pour que l’accouchement se déroule de manière naturelle. Mais il faut savoir « lacher-prise » pour quitter son côté rationnel, son raisonnement, sa maîtrise pour devenir instinctive. Elle ajoute :

Cet instinct laisse émerger son savoir-faire, ce savoir inné de l’enfantement…Elle sait alors quelles positions adopter, quelle respiration prendre…nul besoin de la guider. Cela lui permet de s’adapter à la douleur, de la traverser. Cela permet également à son bassin de s’ouvrir et favorise la descente du bébé. 

Alors que s’est-il vraiment passé ? Est-ce que j’ai pu vivre mon accouchement de rêve ? Je vous raconte tout…

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J-15, mes derniers instants de grossesse…

A quelques semaines de l’accouchement, beaucoup de futures mamans se plaignent, trouvent le temps long, tentent pleins de méthodes pour accélérer les choses.

A J-15 de ma DPA, je pourrais d’ailleurs vous parler…

  • de mes insomnies à répétition, du style couchée à minuit, réveillée à 4h en étant allée me vider 4 fois la vessie dans l’intervalle
  • de ce ventre si lourd à porter quand je suis debout
  • de mon affreux mal de dos qui se transforme en sciatique
  • de mes fringales de dingue, banane/Nutella en pleine nuit
  • de ma cellulite qui est venue se loger dans mes cuisses
  • de mes hanches qui ont doublé de volume
  • de ma démarche de robot
  • de ma super technique pour ramasser les objets avec mes pieds parce que je ne peux plus me baisser

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et pourtant je vis actuellement les meilleurs moments de ma grossesse,

une grossesse debout après des mois alitée,

alors à J-15 j’ai plutôt envie de vous parler…

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Dans la salle d’accouchement, il y aura….

37 SA aujourd’hui, qui l’aurait cru ? Congratulations Special Mother !

Oui je m’auto-félicite !! parce que je l’ai fait quoi, mon bébé n’est plus préma ! J’y suis arrivée ! Et maintenant il va falloir desserrer les fesses et  dire « OUI tu peux y aller, c’est quand tu veux petit papillon », je peux m’autoriser à accoucher, oui mais pas n’importe comment !

Quand tu choisis d’accoucher en plateau technique, c’est un peu comme si tu accouchais chez toi. L’idée est de recréer ton petit cocon familial au sein de la structure hospitalière. Tu fais en sorte d’être comme dans ton salon ou ta chambre quoi ! Alors j’ai décidé de préparer une liste de choses à ne pas oublier pour emporter avec moi tout ce qui me semble nécessaire pour être parfaitement à l’aise dans cet environnement le jour J.

Pour pouvoir créer mon petit cocon et pratiquer le total « lâcher-prise »,

dans la salle d’accouchement, il y aura…

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Projet de naissance et roue de la naissance #Spécial SMAR (semaine mondiale pour l’accouchement respecté)

Du 18 au 24 mai c’est la Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté (SMAR) 2015 avec pour thème « Time and loving care for me and my baby ».

C’est quoi la SMAR ? Créée en 2004 à l’initiative de l’Alliance Française pour l’Accouchement Respecté (AFAR) et coordonnée depuis 2011 par le Réseau Européen des Associations de Naissance (ENCA), la Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté est l’occasion de réfléchir à la naissance partout dans le monde.

A cette occasion, je souhaite vous parler sur le blog du projet de naissance et son importance pour que l’accouchement soit respecté.

Préparer la naissance de son bébé va permettre de lui offrir un beau départ dans la vie.

En France, la grossesse et l’accouchement sont hypermédicalisés. J’en ai fait les frais pour mes deux premières grossesses que je considère comme des grossesses non respectées . Pour cette troisième grossesse, mon projet était de vivre une grossesse et un accouchement autrement. Mais avec une suspicion de malformation et une MAP (menace d’accouchement prématuré), je me suis inévitablement confronté au monde médical et à ses actes qui me déplaisent tant.

Malgré tout je reste dans l’espoir de réaliser mon projet de naissance physiologique en plateau technique avec une sage-femme libérale mais pour cela il faut que mon petit papillon reste bien tranquille, au chaud, encore quelques semaines. Si je dois accoucher dans un hôpital de niveau III qui pourra gérer la prématurité de mon bébé, sans ma sage-femme ni ma doula, je sais que ça va être plus compliqué à gérer pour moi. Il faut que je me prépare à cette éventualité et pour être au plus proche de mon projet initial, il est impératif d’avoir avec moi un projet de naissance.

La roue de la naissance

Réaliser un projet de naissance permet de réfléchir, se questionner sur ce que l’on veut ou ce que l’on ne veut pas lors de l’accouchement, de donner toutes nos préférences de parents pour le jour J, de se sentir actifs.

J’ai découvert le principe de la « roue de la naissance » dans le livre de Sophie Metthey, Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse : De l’importance de la vie intra-utérine dans l’épanouissement de l’enfant aux Editions Le Souffle d’Or : il s’agit d’un ensemble de découpages et de collages illustrant le projet de naissance. Cette roue a été inventée par Odile Piard pour rendre le projet de naissance encore plus vivant et éveiller notre créativité.

La roue de naissance est un outil amérindien d’une puissance extraordinaire. Les amérindiens utilisaient ces roues pour la naissance et pour tout projet important. La roue de naissance permet d’expliciter, d’exprimer et de visualiser les différentes étapes de la grossesse et de l’accouchement.

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