Projet de naissance et roue de la naissance #Spécial SMAR (semaine mondiale pour l’accouchement respecté)

Du 18 au 24 mai c’est la Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté (SMAR) 2015 avec pour thème « Time and loving care for me and my baby ».

C’est quoi la SMAR ? Créée en 2004 à l’initiative de l’Alliance Française pour l’Accouchement Respecté (AFAR) et coordonnée depuis 2011 par le Réseau Européen des Associations de Naissance (ENCA), la Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté est l’occasion de réfléchir à la naissance partout dans le monde.

A cette occasion, je souhaite vous parler sur le blog du projet de naissance et son importance pour que l’accouchement soit respecté.

Préparer la naissance de son bébé va permettre de lui offrir un beau départ dans la vie.

En France, la grossesse et l’accouchement sont hypermédicalisés. J’en ai fait les frais pour mes deux premières grossesses que je considère comme des grossesses non respectées . Pour cette troisième grossesse, mon projet était de vivre une grossesse et un accouchement autrement. Mais avec une suspicion de malformation et une MAP (menace d’accouchement prématuré), je me suis inévitablement confronté au monde médical et à ses actes qui me déplaisent tant.

Malgré tout je reste dans l’espoir de réaliser mon projet de naissance physiologique en plateau technique avec une sage-femme libérale mais pour cela il faut que mon petit papillon reste bien tranquille, au chaud, encore quelques semaines. Si je dois accoucher dans un hôpital de niveau III qui pourra gérer la prématurité de mon bébé, sans ma sage-femme ni ma doula, je sais que ça va être plus compliqué à gérer pour moi. Il faut que je me prépare à cette éventualité et pour être au plus proche de mon projet initial, il est impératif d’avoir avec moi un projet de naissance.

La roue de la naissance

Réaliser un projet de naissance permet de réfléchir, se questionner sur ce que l’on veut ou ce que l’on ne veut pas lors de l’accouchement, de donner toutes nos préférences de parents pour le jour J, de se sentir actifs.

J’ai découvert le principe de la « roue de la naissance » dans le livre de Sophie Metthey, Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse : De l’importance de la vie intra-utérine dans l’épanouissement de l’enfant aux Editions Le Souffle d’Or : il s’agit d’un ensemble de découpages et de collages illustrant le projet de naissance. Cette roue a été inventée par Odile Piard pour rendre le projet de naissance encore plus vivant et éveiller notre créativité.

La roue de naissance est un outil amérindien d’une puissance extraordinaire. Les amérindiens utilisaient ces roues pour la naissance et pour tout projet important. La roue de naissance permet d’expliciter, d’exprimer et de visualiser les différentes étapes de la grossesse et de l’accouchement.

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Communiquer avec bébé pendant la grossesse : outils et techniques #hapto #chant prénatal #méditation

Je vous ai déjà parlé de ma bible de chevet du moment dans mon article La grossesse, cette parenthèse dans le temps, il s’agit de l’excellent ouvrage de Sophie Metthey aux Editions Le Souffle d’Or

 Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse : De l’importance de la vie intra-utérine dans l’épanouissement de l’enfant

Dans la première partie du livre, Sophie nous invite à nous relier à notre enfant par différentes méthodes à la lumière de l’impact considérable que représente la vie intra-utérine sur l’équilibre affectif futur de l’enfant.

J’ai la profonde conviction que l’attention apportée à notre conception, la qualité de notre vie intra-utérine et le déroulement de notre naissance sont déterminants pour notre vie future. C’est durant cette période intra-utérine que se construisent les toutes premières empreintes qui influenceront l’équilibre affectif de l’enfant, sa confiance, son élan de vie et la qualité de sa relation avec ses parents. Sophie Metthey

Afin de lui transmettre un bel équilibre affectif, il est important de considérer le fœtus comme une personne, de prendre le temps d’être à son écoute, toucher son ventre, lui parler…de communiquer avec son bébé. Ces entrées en contact lui permettent de savoir qu’il est aimé, qu’il est le bienvenu et qu’il est un être humain à part entière.

Avant d’être arrêtée et mise au repos, j’étais trop accaparée par mes activités, la vie avec mes deux enfants, mon travail et je ne prenais pas le temps de me poser pour faire un petit coucou à mon bébé, lui parler…je savais au fond de moi que je passais à côté de ma grossesse mais sans pouvoir faire autrement. La nature m’a rappelée à l’ordre et m’a envoyé le message suivant : « prends le temps et profite de ta grossesse ». Et même si ce n’est pas facile d’être au repos et en position allongée permanente depuis peu, je savoure tous ces moments où je suis en lien avec mon bébé, tous ces moments que je lui accorde quotidiennement. Au moins je n’aurai pas cette sensation d’être passée à côté de ma grossesse et de mon bébé.

Les outils et techniques pour communiquer avec bébé in utéro

Certaines femmes vont se laisser guider par leur instinct tandis que d’autres vont avoir besoin d’être accompagnée par des professionnels pour rentrer en contact avec leur enfant en s’appuyant sur des techniques comme l’haptonomie, la sophrologie, le yoga…C’est mon cas !

Frustrée par mes deux autres grossesses où je n’avais pas le droit de toucher mon ventre et où je n’avais pas pu me préparer à l’accouchement, je veux essayer plein de techniques différentes. J’ai besoin que l’on me donne des outils pour être au plus proche de mon bébé pour cette troisième et dernière grossesse, l’idée étant de communiquer avec mon petit papillon et d’établir une relation précoce en étant à l’écoute des perceptions, sensations que lui aussi peut m’envoyer. N’oublions pas que la communication se fait dans les deux sens.

Avec nos mains, notre voix, nos pensées, notre âme et notre cœur, nous pouvons nous relier à notre bébé et communiquer avec lui.

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La grossesse, cette parenthèse dans le temps…

A chacune de mes grossesses la nature m’a rappelée à l’ordre comme si elle me disait :

« ralentis le rythme, prends le temps, profite »

corps rond de femme enceinte

A chaque fois une grosse prise de conscience de la vie que je mène, une vie à cent à l’heure, une vie que je ne prends plus le temps d’apprécier tellement elle défile sans même m’en rendre-compte. Une vie où je pense toujours à l’avenir, avec ses gros doutes et ses angoisses, plutôt que de vivre dans le présent et de profiter des moments qui s’offrent à moi. Le bruit de mes pensées m’empêche d’entendre et de voir, parfois je suis comme aveuglée.

Quand on est trop dans nos pensées, on ne voit plus ce qu’il y a autour de nous, on n’écoute plus et on ne sent plus rien. C’est comme si on se débranchait de nous-mêmes. Or les pensées ne sont pas la réalité. Quand nous sommes dans nos pensées, nous sommes comme dans un film mais nous ne sommes pas dans la vie.

Tuer le temps ou prendre le temps ?

Quand on doit rester couché la plupart de sa journée, on a le le temps et on a le choix entre tuer le temps ou prendre le temps. Et c’est complètement différent…

Tuer le temps : est une expression qui signifie tenter de s’occuper pour ne pas s’ennuyer, cela revient à chercher la moindre activité, occupation sans réel intérêt destinée à faire passer plus vite le temps. Cela nous empêche parfois de trop penser et d’être confronté à la réalité. S’évader avec un livre, s’abrutir devant la télé, regarder son téléphone toutes les 5 minutes, communiquer virtuellement…c’est ce que j’ai fait pendant de longues semaines tout en étant frustrée de ne pouvoir faire que ça, allongée dans mon lit ou sur mon canapé, moi l’hyperactive qui a besoin de faire cinquante choses à la fois !

Pourquoi chercher à tuer le temps ? parce qu’être seul avec soi-même est la pire des choses ! Nous avons besoin de nous occuper à toutes sortes de choses, des occupations physiques, intellectuelles, pour éviter de nous interroger sur nous-mêmes, notre vie, le sens de notre existence. Tuer le temps c’est comme fuir notre existence.

Malgré tous mes efforts pour tuer le temps, les secondes me paraissaient des minutes, les minutes, des heures et les heures, des jours. Sans parler de mes pensées négatives qui surgissaient au beau milieu de ces activités, des pensées liées au passé et à l’avenir, avenir plein de doutes pour la santé de mon bébé.

Nous ne nous tenons jamais au présent. Nous anticipons l’avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours ; ou nous rappelons le passé, pour l’arrêter comme trop prompt, Les Pensées de Blaise Pascal.

Alors un jour je me suis dit tu as le choix, soit tu continues à chercher à tuer le temps et donc à être frustrée et mal dans ta peau soit tu prends le temps, tout simplement, tu t’inscris dans le présent, tu profites et tu participes à ton équilibre émotionnel.

L’influence de l’état émotionnel de la mère sur l’enfant n’est plus à prouver. « La mère transmet à son enfant ce qu’elle est, ce qu’elle vit et tout ce qu’elle ressent, ses stress comme ses joies » nous explique Sophie Metthey dans son excellent ouvrage qui ne me quitte plus,

Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse : De l’importance de la vie intra-utérine dans l’épanouissement de l’enfantaux Editions Le Souffe D’Or

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Le diagnostic, ce mot qui fait peur…

Le diagnostic, ce mot qui fait peur…

Personne n’est prêt à entendre un diagnostic sur sa propre personne et encore moins sur celle de son enfant, de sa chair. C’est un véritable choc !

Le choc de l’annonce du diagnostic

Le diagnostic c’est le moment où tout s’écroule, où tu perds complètement tes repères. Même si tu te doutes que quelque chose ne va pas chez ton enfant, mettre un mot et surtout un nom revient à mettre fin à l’enfant « normal », l’enfant idéal avec toutes ses conséquences.  Pour certains cela peut être un grand soulagement pour d’autres un grand tsunami qui ravage tout sur son passage.

Parfois la négation…

On te donne la clé, on t’aide à ouvrir la porte et ensuite c’est à toi de voir ce que tu veux en faire. Certains voudront refermer cette porte à tout prix car ce n’est pas possible, c’est trop difficile à supporter. Ils n’ont pas envie de voir ce qui se cache derrière car c’est angoissant.

Des émotions intenses

Puis on réalise petit à petit ce qui se passe et on se sent impuissant, triste parfois même en colère. On part à la recherche des causes, on se dit qu’il y a forcément une raison, qu’on a certainement fait quelque chose de mal à un moment donné alors on culpabilise. On pense qu’on n’arrivera jamais à surmonter tout ça, le regard des autres, celui de la société toute entière, l’incompréhension de la famille. On croit qu’on n’arrivera jamais à s’adapter à cette situation alors on voit tout en noir.

L’adaptation

Commence alors tout un cheminement, tout ne se fait pas du jour au lendemain. Un processus d’adaptation se met progressivement en place, tu dois t’adapter à cette nouvelle vie, tu n’as pas le choix de toutes façons. Il faut apprendre à vivre avec ce diagnostic, puis savoir quoi en faire, l’étudier à fond pour l’apprivoiser aussi bien que les médecins. L’anxiété s’apaise, les émotions sont moins intenses. On puise dans nos forces et nos ressources personnelles pour faire face à la situation. Notre confiance en l’avenir et en notre enfant renaît. On voit en lui des forces et non plus des faiblesses. On positive le handicap et on fait en sorte de l’aider du mieux que l’on peut, de trouver toutes les solutions pour le soulager. Il y aura des hauts et des bas et il est nécessaire de s’entourer des bonnes personnes, de celles qui vous soutiennent vraiment et qui comprennent.

diagnostic

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Une rencontre spéciale et inattendue, un nouveau départ pour mon bébé et moi

Lors du Salon Baby de Lyon, et après avoir bien marché et discuté toute l’après-midi avec les exposants, je suis tombée sur un stand un peu à part. Trois femmes étaient là et m’ont attirée.

DSC02644 De gauche à droite :

Agnès Dubuisson : est consultante en parentalité et organise au sein de la structure Emergences Matricielles dans la région d’Annecy des conférences, des stages (Devenir parent ou encore Accompagner, éduquer son enfant, développer ses compétences parentales) et des groupes de parole (difficultés maternelles burn out parental), des formations (pour le personnel de la petite enfance)

Céline Alexandre : Énergéticienne, elle a créé un centre de Re-Sourcement en Auvergne  (centre de développement personnel, familial et professionnel : Reiki, Yoga, Relaxation, Chromothérapie, Coaching, Gestion Emotionnelle) et reçoit dans un cabinet en Savoie

Ludivine Rebours : est praticienne en Communication Profonde Accompagnée®  « CPA « , en Souffle de Vie, Eveil du Cœur et organise des ateliers, des conférences ou encore des séminaires pour vous accompagner vers la libération de vos schémas de dépendance et vers la reconnexion à vos ressources personnelles pour devenir votre propre guide et reprendre votre vie en main.

Sur le stand, un panneau avec les termes Parentalité, Méthode Vittoz, Sophro-analyse, sur le coin d’une table, des élixirs floraux, tout ça me parle…

DSC02648 Mais je vois aussi « Les nouveaux Enfants » et cela m’intrigue.

Je m’approche, un peu timidement…mais rapidement je leur parle de mon fils aîné qui a des troubles dys et de mon mini qui parle comme un adulte, qui veut toujours être grand et aller vite… Je les sens réceptives, elles s’intéressent à ces enfants dit « différents » et au besoin d’accompagnement particulier qui en découle. Ludivine les appelle « les nouveaux enfants » et vous verrez pourquoi et comment les accompagner dans son interview à la fin de l’article.

Puis on parle de ma grossesse. Je venais de passer mon écho du 5ème mois quelques jours auparavant et mon bébé avait peut-être une malformation. Un diagnostic très difficile à entendre, à réaliser, à concevoir…et j’étais dans l’attente d’un diagnostic anté-natal dans un grand hôpital, 1 semaine d’attente, c’était long, très, très long. Une semaine très angoissante où j’avais mis entre-parenthèse ma grossesse sans le vouloir vraiment mais certainement pour me protéger d’une éventuelle annonce.

Vu mon état, elles m’ont proposé une séance avec deux praticiennes. J’ai tout de suite accepté, ressentant un besoin profond d’être aidée à ce moment-là.

Elles m’ont fait installé au sol sur des coussins au beau milieu du salon mais cachée de la vue de tous.

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Les remèdes naturels pendant la grossesse #homéopathie #astucesdegrandmère

Je trouve que ma santé est plus fragile avec cette troisième grossesse – la vieillesse sûrement – et je chope tout ce qui traîne ! J’ai donc testé la gastro enceinte et maintenant le virus de printemps avec le mal de gorge qui se transforme en rhume et qui dégénère en toux ! Et comme je suis en MAP (menace d’accouchement prématuré), la toux est mon pire ennemi ! Et je te laisse imaginer le désastre à chaque quinte de toux avec un périnée qui a déjà subi deux précédentes grossesses (non n’imagine pas en fait !).

Sauf que quand tu es enceinte, tu ne peux quasiment RIEN prendre pour te soigner alors inévitablement tu te tournes vers des remèdes naturels, des remèdes dits de grand-mère. Je suis déjà une adepte de la médecine douce et notamment de l’homéopathie pour mes enfants et là je teste vraiment les effets sur moi !

La grossesse et l’homéopathie

Et bien je confirme, ça marche et je réussis à me soigner grâce à l’homéopathie principalement. Je suis suivie par un homéopathe ce qui me paraît essentiel surtout enceinte.

Je suis allée le voir au sujet de mes contractions et de mon col qui avait raccourci. Il m’a donné un traitement que je prends tous les jours dans un premier temps et que je pourrai espacer ensuite. Mes contractions sont toujours là mais par contre mon col n’a pas bougé à la dernière vérification par la gynéco, c’est-à-dire en 15 jours de traitement. C’était l’action recherchée par le thérapeute.
Pour moi il est hors de question que je me fasse hospitaliser et que je prenne des cachets très forts qui me rendent malade comme pour mes deux précédentes grossesses et avec lesquels je continuais de toutes façons à avoir des contractions. Je cherche donc toutes les solutions naturelles possibles.

L’homéopathie m’aide aussi dans mes petits tracas quotidiens de femme enceinte, comme les brûlures d’estomac qui t’empêchent de dormir, les petites insomnies et les petites maladies. Je commence à avoir une belle pharmacie :

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Le gras, un indispensable allié de la grossesse #huile Quintesens

Je vous parlais dernièrement de mes symptômes de grossesse et plus particulièrement du S.N.U. – le Syndrôme du Neurone Unique. Pour être bien dans mon corps et dans ma tête, il est important que je prenne soin de moi et cela passe par une bonne alimentation. Mais c’est quoi une « bonne » alimentation et comment savoir si celle-ci est bien adaptée à mes besoins de femme enceinte et surtout que mon bébé ne manque de rien  ? On nous donne bien des conseils sur l’alimentation de la future maman mais ce n’est pas toujours évident à mettre en oeuvre. Je mange à la cantine au bureau et je ne peux pas toujours sélectionner les aliments dont j’aurais besoin.

le-logo-bulle-webIl est quand même intéressant de savoir ce qui est bon pendant la grossesse et dernièrement à l’occasion de la semaine de la diététique de la femme enceinte sur le site de Diététicienne famille on a pu trouvé par exemple un Menu-type pendant la grossesse et sur le blog Walea un carnet de recettes saines et équilibrées pour future maman.

Pour chacune de mes grossesses, je remets en question mon alimentation et c’est pour moi le moment de prendre ou en tout cas de reprendre des bonnes habitudes alimentaires.

Quels sont les besoins nutritionnels de la femme enceinte ?

On connait bien l’importance de l’acide folique (vitamine B9) avant même de concevoir et en début de grossesse : « Un déficit à une phase décisive (14e – 21e jour de grossesse) du développement du système nerveux embryonnaire peut se traduire par des malformations graves, à savoir des anomalies de fermeture du tube neural (AFTN) : spina-bifida, anencéphalie (environ un embryon sur mille en France). » Source INPES

Il en est de même pour le calcium qui participe à la construction du squelette du bébé tout en s’assurant d’avoir des réserves suffisantes en vitamine D (prenez le soleil !) : 3 produits laitiers par jour, des aliments et des eaux riches en calcium doivent normalement suffire à combler les besoins.

Le fer est un oligo-élément clé du 2ème trimestre car il participe à la formation des globules rouges et protège de l’anémie. En consommant une à deux fois par jour, de la viande, du poisson ou des œufs mais aussi des légumes secs (pois chiches, lentilles), on limite le risque de manque de ce nutriment. Sachez que la vitamine C améliore l’absorption du fer.

Mais comment être sûr de consommer le gras nécessaire au bon développement de notre bébé ?

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