Le 10ème mois, pour le meilleur ou pour le pire ?

La période du post partum va de la fin de l’accouchement jusqu’au retour de couches. C’est une période souvent destabilisante avec beaucoup de chamboulements aussi bien physiques que psychiques. Le post-partum est donc une période où il y a de fortes chances que la toute nouvelle maman soit confrontée à des difficultés liées à la perte de tous ses repères. Et ces complications n’arrivent pas que lors du premier enfant.

Tu as d’ailleurs certainement pu lire mes différents articles à ce sujet (Vivement que tu grandissesAvoir un bébé RGO, qu’est-ce que ça change ?, Celle qui s’invite après la naissance) et oui ça arrive même pour un troisième bébé !

Le 10ème mois c’est souvent là que tout se complique. Tu crois que tu as fait le plus difficile, tu as mené ton bébé à terme le plus souvent, tu as fait beaucoup de sacrifices pendant ta grossesse :

tu as peut-être été obligée d’arrêter de manger des bons gâteaux et de la pâte à tartiner à cause du diabète,

mais aussi les bons fromages de ferme et la bonne charcuterie, trop dangereux,

tu as peut-être dû squatter le canapé pendant de longues semaines pour garder ton bébé bien au chaud,

et quelques semaines avant la fin peut-être que ta jolie peau de bébé s’est transformée en peau de mémé toute ridée, et j’en passe…

alors sérieux le jour de l’accouchement c’est censé être la délivrance quoi !

C’est vraiment ce que je croyais…

Revenons sur ma troisième et dernière grossesse…

Après avoir été alitée pendant de longs mois pour un risque de MAP (menace d’accouchement prématuré), je pensais qu’une fois que j’aurais accouché j’allais enfin pouvoir revivre. Sortir dehors, me baigner à la piscine, faire une promenade en vélo avec les grands, aller faire du shopping ou manger au restaurant…reprendre une vie normale en quelque sorte !

C’était sans compter un accouchement très long (17h pour un troisième ! si, si !), une grosse perte musculaire liée à mon alitement et pour couronner le tout LA CANICULE !

Mon petit papillon est né le 01 juillet 2015, en plein dedans ! Les premiers jours à la maternité ont été un enfer, pas de clim ! Déjà que mon petit bébé se réveillait pour manger dans la nuit, impossible de me rendormir entre les tétées tellement je suffoquais, il n’y avait pas d’air ! J’avais hâte de rentrer à la maison…

Mais le retour à la maison fût du même ordre, une chaleur à crever. Alors on passait nos journées les volets fermés pour essayer de garder la maison au frais. Impossible de sortir, on était confinés à cinq dans le noir, transpirant à grosses gouttes. Comment occuper les enfants des journées entières dans ce contexte avec un bébé qui passait son temps à pleurer tellement lui aussi devait être mal.

Et là ce fût la descente aux enfers…

J’étais énervée, fatiguée, vidée…

Vide à l’extérieur comme à l’intérieur. C’est la première fois que je ressentais ce vide lié à la perte de mon gros bidou. J’ai pourtant vécu une grossesse très difficile. Au 5ème mois on m’avait annoncé une éventuelle malformation au niveau de l’œsophage de mon bébé puis j’ai dû rester alitée car mon col était trop court. Je n’ai pu me lever qu’à partir de la 38ème semaine de grossesse soit 2 semaines avant d’accoucher. Je n’avais tellement pas l’habitude de porter mon gros ventre que rester debout était quasiment impossible mais j’étais sereine, apaisée, la prématurité était derrière nous. Avec le recul je pense que c’est pour ça que l’accouchement a été si long. Je crois que je ne voulais pas accoucher, j’étais bien enceinte. Je voulais encore profiter de cet état de plénitude, de ces derniers moments de grossesse, de ma dernière grossesse. Je regarde d’ailleurs encore mes photos de grossesse avec nostalgie.

Ce vide s’est aussi manifesté de l’intérieur se traduisant par la sensation d’être seule. Pourtant mon mari était en congés et les enfants à la maison. Malgré tout je ressentais un manque terrible. Je n’arrêtais pas de dire à mon mari et à mes enfants qu’ils me manquaient, en pleurant toutes les larmes de mon corps. J’ai pleuré tous les jours, plusieurs fois par jour avec cette drôle de sensation au creux du ventre.

15 jours sont passés et aucune amélioration. Chaque jour j’allais un peu plus mal. La nourriture ne passait plus et puis de toutes façons je n’avais pas faim ni vraiment le temps de manger. J’ai perdu mes 12 kgs pris pendant la grossesse pendant ces premières semaines. J’ai commencé à m’inquiéter, les personnes autour de moi aussi je pense mais sans m’apporter de réelles solutions. Je ne pouvais pas vraiment leur parler de mes vrais sentiments car ils n’auraient pas compris. Parce que la phrase qui revenaient sans cesse dans ma tête c’était

« mais pourquoi on a fait un troisième enfant ? ».

Oui je ressentais cette perte de repère, ce déséquilibre familial. Avant on était quatre, c’était simple. Mini passait beaucoup de temps avec moi, on était très fusionnels et mon grand fantastique était très proche de son papa avec leur passion commune, le foot. Et puis comme ça du jour au lendemain, on est passé à cinq, un de plus, un petit être qui a pris beaucoup de place…dans mon cœur bien sûr mais aussi dans mon espace temps. Plus le temps de…RIEN !

Pendant ses deux premiers mois de vie, j’ai l’impression que je ne l’ai entendu que pleurer, que dis-je hurler, hurler de douleurs. Coliques, RGO…je n’ai pas vraiment su finalement…En tout cas, je ne supportais pas ses cris, un sentiment étrange me montait à chaque fois qu’il démarrait une crise, un mélange de peur et d’angoisse qui m’empêchait de prendre les choses avec du recul, de gérer ses pleurs avec calme. Mon homme a été d’une grande aide car il a vraiment bien géré en s’occupant de lui dans ces moments-là. D’ailleurs il ne s’apaisait qu’avec son papa, ce qui a renforcé mon sentiment de mère incompétente j’avoue !

Visuel 6

Entre la canicule, les crises de petit papillon et mes pleurs incessants, la situation était devenue ingérable. Nous avons décidé de partir en vacances, en dernière minute et nous avons emmené mes beaux-parents pour avoir du soutien et pour que je puisse me remettre rapidement sur pied.

Je pense que c’est ce qui nous a sauvés, être aidés pour passer le cap. Prendre du temps pour soi, pour se reposer, sentir qu’on s’intéresse à toi et à ton état et pas qu’à ton bébé.

Alors plutôt que de dire à une jeune maman qu’elle a vraiment une sale tête ou si elle est certaine que son lait est nourrissant ou encore lui dire qu’elle va donner des mauvaises habitudes à son bébé…

Tendez-lui la main, proposez-lui votre aide, soyez à l’écoute…

Parce que le 10ème mois c’est bien le mois où la maman et plus généralement la famille qui s’agrandit a le plus besoin de soutien et d’écoute.

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Celle qui s’invite après la naissance…le 10ème mois

A chaque fois, ELLE vient me rendre visite après la naissance,

3 fois qu’elle débarque comme ça sans prévenir…

Je ne l’invite pas, ELLE rentre, s’installe et fait comme chez ELLE.

Ca m’énerve mais bon je la connais depuis longtemps…

 

Je l’ai connue très jeune, j’avais 18 ans.

J’étais au lycée, en terminale plus exactement, l’année du BAC, une année importante.

J’aurais aimé ne jamais croiser son chemin…

La toute première fois que je l’ai vue c’était en boîte de nuit, un samedi soir.

Je m’en souviens comme si c’était hier, une rencontre inattendue et surprenante.

ELLE m’a suivie au lycée pendant toute l’année, m’empêchant de suivre les cours correctement.

Souvent j’étais obligée de sortir de classe à cause d’ELLE, j’avais besoin d’air, besoin de m’éloigner d’ELLE.

Le soir, à la tombée de la nuit, ELLE revenait encore, m’empêchant de manger ou de dormir,

trop présente, trop distrayante, trop attachée à moi…

J’ai mis du temps avant de comprendre qu’il fallait que je m’éloigne d’ELLE pour aller mieux,

j’ai dû me battre de toutes mes forces pour passer au-dessus d’ELLE et j’ai fini par réussir.

J’ai eu mon BAC avec mention, je l’ai battue après une année de galère.

ELLE s’est en allée…

 

Mais quelques années plus tard, quand ELLE a su que j’avais accouché d’un petit garçon prématuré,

ELLE est revenue.

Peut-être qu’ELLE se faisait trop de souci pour moi…

ELLE a trouvé sa place tout doucement, m’empêchant de vivre normalement.

Sa petite voix qui me chuchotait à longueur de journée que je n’étais pas capable de m’occuper de ce bébé,

que j’étais trop jeune et que c’était de ma faute s’il était né avant terme.

Petit à petit, j’ai perdu confiance en moi et j’ai sombré.

On m’a aidée quand je ne tenais pas debout après des nuits presque entières sans sommeil,

Ma famille était là, m’a soutenue, épaulée.

Quand ELLE s’est rendu-compte qu’ELLE ne pouvait pas rivaliser,

ELLE est repartie…

 

7 ans après, à la naissance de mon deuxième enfant, j’ai cru qu’ELLE ne viendrait pas.

J’étais soulagée mais avec un BABI (bébé aux besoins intenses) qui souffrait d’un RGO,

ELLE a débarqué au bout de quelques mois, pas pour me soulager, pas pour m’aider, NON…

Pour m’enfoncer chaque jour un peu plus, pour me mettre en colère, pour me montrer à quel point je faisais fausse route.

Visuel 3Le maternage proximal ?!? c’est génial mais je me suis oubliée au passage.

Perte de poids, crises de nerfs, troubles du sommeil, j’étais devenue une maman zombie.

Je pense qu’ELLE a dû bien rigoler en se disant qu’ELLE avait raison, qu’être auprès d’ELLE était la meilleure solution.

Je n’ai pas fait attention à ELLE, je n’ai pas voulu la voir et avec le recul je me dis qu’ELLE a été très maligne.

ELLE s’est introduit très sournoisement dans ma vie, faisant malgré tout des dégâts.

J’ai eu des hauts et des bas, encore une fois ma famille était là,

Visuel 5 on l’a foutue dehors…

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J-15, mes derniers instants de grossesse…

A quelques semaines de l’accouchement, beaucoup de futures mamans se plaignent, trouvent le temps long, tentent pleins de méthodes pour accélérer les choses.

A J-15 de ma DPA, je pourrais d’ailleurs vous parler…

  • de mes insomnies à répétition, du style couchée à minuit, réveillée à 4h en étant allée me vider 4 fois la vessie dans l’intervalle
  • de ce ventre si lourd à porter quand je suis debout
  • de mon affreux mal de dos qui se transforme en sciatique
  • de mes fringales de dingue, banane/Nutella en pleine nuit
  • de ma cellulite qui est venue se loger dans mes cuisses
  • de mes hanches qui ont doublé de volume
  • de ma démarche de robot
  • de ma super technique pour ramasser les objets avec mes pieds parce que je ne peux plus me baisser

inconvenient-grossesse

et pourtant je vis actuellement les meilleurs moments de ma grossesse,

une grossesse debout après des mois alitée,

alors à J-15 j’ai plutôt envie de vous parler…

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Dans la salle d’accouchement, il y aura….

37 SA aujourd’hui, qui l’aurait cru ? Congratulations Special Mother !

Oui je m’auto-félicite !! parce que je l’ai fait quoi, mon bébé n’est plus préma ! J’y suis arrivée ! Et maintenant il va falloir desserrer les fesses et  dire « OUI tu peux y aller, c’est quand tu veux petit papillon », je peux m’autoriser à accoucher, oui mais pas n’importe comment !

Quand tu choisis d’accoucher en plateau technique, c’est un peu comme si tu accouchais chez toi. L’idée est de recréer ton petit cocon familial au sein de la structure hospitalière. Tu fais en sorte d’être comme dans ton salon ou ta chambre quoi ! Alors j’ai décidé de préparer une liste de choses à ne pas oublier pour emporter avec moi tout ce qui me semble nécessaire pour être parfaitement à l’aise dans cet environnement le jour J.

Pour pouvoir créer mon petit cocon et pratiquer le total « lâcher-prise »,

dans la salle d’accouchement, il y aura…

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Projet de naissance et roue de la naissance #Spécial SMAR (semaine mondiale pour l’accouchement respecté)

Du 18 au 24 mai c’est la Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté (SMAR) 2015 avec pour thème « Time and loving care for me and my baby ».

C’est quoi la SMAR ? Créée en 2004 à l’initiative de l’Alliance Française pour l’Accouchement Respecté (AFAR) et coordonnée depuis 2011 par le Réseau Européen des Associations de Naissance (ENCA), la Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respecté est l’occasion de réfléchir à la naissance partout dans le monde.

A cette occasion, je souhaite vous parler sur le blog du projet de naissance et son importance pour que l’accouchement soit respecté.

Préparer la naissance de son bébé va permettre de lui offrir un beau départ dans la vie.

En France, la grossesse et l’accouchement sont hypermédicalisés. J’en ai fait les frais pour mes deux premières grossesses que je considère comme des grossesses non respectées . Pour cette troisième grossesse, mon projet était de vivre une grossesse et un accouchement autrement. Mais avec une suspicion de malformation et une MAP (menace d’accouchement prématuré), je me suis inévitablement confronté au monde médical et à ses actes qui me déplaisent tant.

Malgré tout je reste dans l’espoir de réaliser mon projet de naissance physiologique en plateau technique avec une sage-femme libérale mais pour cela il faut que mon petit papillon reste bien tranquille, au chaud, encore quelques semaines. Si je dois accoucher dans un hôpital de niveau III qui pourra gérer la prématurité de mon bébé, sans ma sage-femme ni ma doula, je sais que ça va être plus compliqué à gérer pour moi. Il faut que je me prépare à cette éventualité et pour être au plus proche de mon projet initial, il est impératif d’avoir avec moi un projet de naissance.

La roue de la naissance

Réaliser un projet de naissance permet de réfléchir, se questionner sur ce que l’on veut ou ce que l’on ne veut pas lors de l’accouchement, de donner toutes nos préférences de parents pour le jour J, de se sentir actifs.

J’ai découvert le principe de la « roue de la naissance » dans le livre de Sophie Metthey, Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse : De l’importance de la vie intra-utérine dans l’épanouissement de l’enfant aux Editions Le Souffle d’Or : il s’agit d’un ensemble de découpages et de collages illustrant le projet de naissance. Cette roue a été inventée par Odile Piard pour rendre le projet de naissance encore plus vivant et éveiller notre créativité.

La roue de naissance est un outil amérindien d’une puissance extraordinaire. Les amérindiens utilisaient ces roues pour la naissance et pour tout projet important. La roue de naissance permet d’expliciter, d’exprimer et de visualiser les différentes étapes de la grossesse et de l’accouchement.

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Vis ma vie de maman alitée en Moodkit #coupdecoeur #lookgrossesse

Je m’adresse à toutes les futures mamans alitées du monde – bon celles qui me suivent déjà…ça sera pas mal- et qui vivent la même galère que moi : être allongée H24 pour mettre au monde leur petite merveille – oui parce que c’est aussi ça parfois la grossesse…

Mesdames, vous méritez ce qu’il y a de mieux pour mener à bien ou plutôt à terme votre mission ! Pourquoi ?

Parce que…quand on se sacrifie pour que son bébé grandisse au mieux et reste le plus longtemps possible au chaud dans notre bidou, notre corps mérite tout de même d’être entouré de douceur et de confort.

Parce que…quand on passe du canapé au lit et du lit au canapé, en passant par le transat (quand il fait beau), on a besoin de vêtements confortables. Aux oubliettes le jean skinny taille basse ou la belle robe qui moule et qui sera froissée au bout de 5 minutes.

Parce que…moralement c’est important de se trouver jolie et féminine et puis au cas où tu croises un miroir sur ton trajet lit/canapé…

Parce que…quand tu es alitée, tu manges mais tu ne fais rien alors tu grossis à vue d’œil ! Il te faut donc un vêtement qui s’adapte à ta prise de poids.

Mais quel est ce vêtement unique, modulable, adaptable ? c’est…

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Communiquer avec bébé pendant la grossesse : outils et techniques #hapto #chant prénatal #méditation

Je vous ai déjà parlé de ma bible de chevet du moment dans mon article La grossesse, cette parenthèse dans le temps, il s’agit de l’excellent ouvrage de Sophie Metthey aux Editions Le Souffle d’Or

 Vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse : De l’importance de la vie intra-utérine dans l’épanouissement de l’enfant

Dans la première partie du livre, Sophie nous invite à nous relier à notre enfant par différentes méthodes à la lumière de l’impact considérable que représente la vie intra-utérine sur l’équilibre affectif futur de l’enfant.

J’ai la profonde conviction que l’attention apportée à notre conception, la qualité de notre vie intra-utérine et le déroulement de notre naissance sont déterminants pour notre vie future. C’est durant cette période intra-utérine que se construisent les toutes premières empreintes qui influenceront l’équilibre affectif de l’enfant, sa confiance, son élan de vie et la qualité de sa relation avec ses parents. Sophie Metthey

Afin de lui transmettre un bel équilibre affectif, il est important de considérer le fœtus comme une personne, de prendre le temps d’être à son écoute, toucher son ventre, lui parler…de communiquer avec son bébé. Ces entrées en contact lui permettent de savoir qu’il est aimé, qu’il est le bienvenu et qu’il est un être humain à part entière.

Avant d’être arrêtée et mise au repos, j’étais trop accaparée par mes activités, la vie avec mes deux enfants, mon travail et je ne prenais pas le temps de me poser pour faire un petit coucou à mon bébé, lui parler…je savais au fond de moi que je passais à côté de ma grossesse mais sans pouvoir faire autrement. La nature m’a rappelée à l’ordre et m’a envoyé le message suivant : « prends le temps et profite de ta grossesse ». Et même si ce n’est pas facile d’être au repos et en position allongée permanente depuis peu, je savoure tous ces moments où je suis en lien avec mon bébé, tous ces moments que je lui accorde quotidiennement. Au moins je n’aurai pas cette sensation d’être passée à côté de ma grossesse et de mon bébé.

Les outils et techniques pour communiquer avec bébé in utéro

Certaines femmes vont se laisser guider par leur instinct tandis que d’autres vont avoir besoin d’être accompagnée par des professionnels pour rentrer en contact avec leur enfant en s’appuyant sur des techniques comme l’haptonomie, la sophrologie, le yoga…C’est mon cas !

Frustrée par mes deux autres grossesses où je n’avais pas le droit de toucher mon ventre et où je n’avais pas pu me préparer à l’accouchement, je veux essayer plein de techniques différentes. J’ai besoin que l’on me donne des outils pour être au plus proche de mon bébé pour cette troisième et dernière grossesse, l’idée étant de communiquer avec mon petit papillon et d’établir une relation précoce en étant à l’écoute des perceptions, sensations que lui aussi peut m’envoyer. N’oublions pas que la communication se fait dans les deux sens.

Avec nos mains, notre voix, nos pensées, notre âme et notre cœur, nous pouvons nous relier à notre bébé et communiquer avec lui.

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